Kelbet » Joueurs étrangers » Casinos Suisses en ligne : Neuchatel, Fribourg, Montreux et les autres

Casinos Suisses en ligne : Neuchatel, Fribourg, Montreux et les autres

4/5 - 1 vote

La révolution numérique est en marche pour les casinos suisses. L’Etat helvète a légiféré il y a quelques mois en leur faveur pour l’ouverture sur le marché online. Kelbet vous explique où vous pourrez jouer en ligne légalement sur Internet.

SOMMAIRE

Montreux, Neuchâtel attendent internet
- Les casinos devront patienter jusqu’en 2018
- Un délai pour mieux fourbir ses armes
La concurrence entre les cantons
- Bâle, Baden, leurs réactions ?
- Des vainqueurs potentiels ?
La loi et internet : des dispositifs efficaces ?
- Quels moyens de contrôle sur les jeux d’argent ?
- S’appuyer sur les casinos existants en dur
- Related posts:

Alors que l’Etat suisse a toujours interdit aux maisons de jeux « l’utilisation de tout réseau de communication électronique tel qu’internet pour l’exploitation des jeux de hasard », l’Institution a opéré un virage à 180°. On peut dès lors s’interroger sur l’efficacité de la loi à contrôler le marché des jeux d’argent.

Face à la concurrence, les autorités suisses ont décidé de réviser la loi pour permettre aux maisons de jeux existant physiquement sur le sol helvète d’investir le marché online en leur délivrant une licence.

Cette régulation, rendue publique par l’office de justice fédéral dans son communiqué, vise à lutter contre les établissements illégaux.

Casinos en ligne

Montreux, Neuchâtel attendent internet

Les casinos devront patienter jusqu’en 2018

Une situation devenue intenable pour ces établissements prestigieux. Selon eux, la loi rigide sur les jeux d’argent n’atteint pas ses objectifs de lutte contre le crime et de protection des joueurs contre l’addiction. D’autant que la législation n’agit pas assez sévèrement face à une concurrence déloyale venant des pays frontaliers.

En effet, le marché du jeu en ligne, avec un potentiel de plus de 300 millions de francs suisses (environ 247 millions d’euros) selon la Fédération Suisse des Casinos (FSC), est depuis longtemps monopolisé par des concurrents illégaux étrangers. Or ces derniers n’ont pas toujours une éthique à toute épreuve et ne se soucie pas forcément du bien être des joueurs. Une situation qui pourrait être résolue avec l’arrivée sur la toile d’instituts comme Montreux.

D’autant que la FSC appuie lourdement dans ce sens, ayant déclaré dans leur communiqué de presse qu’il était grand temps « d’accélérer » leur entrée sur le marché online.

Retrouvez tous les chiffres sur le site de la Fédération.

CasinodeMontreux

Un délai pour mieux fourbir ses armes

Ce délai de 4 ans, bien que trop long selon la FSC, va permettre aux établissements de la zone romande d’affiner ses stratégies marketing pour espérer prendre une place sur le podium. Actuellement tenue par Montreux, la première place risque de changer de main, et reviendra à celui qui saura le mieux négocier le virage numérique.

Pour garder sa position de leader, Montreux pourrait très bien s’inspirer des casinos belges, allemands et italiens comme le Casino777, et peut compter sur une clientèle francophone en demande. Mais si le champion des maisons de jeux dispose de plus de moyens financiers que ses concurrents de la région romande, Fribourg, Genève et Neuchâtel ne bouderont certainement pas cette opportunité et feront leur possible pour rester dans la course.

Pour attirer un maximum de joueurs, ils devraient proposer :

  • Des offres de parrainage,
  • Des promotions,
  • Et toutes sortes d’opérations commerciales avantageuses destinées à attirer les amateurs.

On y retrouvera également les jeux classiques, comme les machines à sous ou la roulette électronique.

roulette electronique

La concurrence entre les cantons

Bâle, Baden, leurs réactions ?

Les maisons de jeux francophones ne sont pas les seuls à se préparer. La plupart ont déjà leur site web, et s’appuieront certainement dessus pour se lancer dans ce nouveau marché prometteur.

De plus, leur plus gros avantage reste leur clientèle existante et leur réputation.

Avec un top 5 où figurent principalement des casinos de la zone germanique, les monstres comme Baden, Bâle ou Zürich n’ont pas grand chose à redouter de ceux moins connus de la zone italienne ou romande (excepté le leader Montreux).

Pour explorer leur site web, cliquez sur les liens suivants :

Ces établissements reconnus mondialement devraient proposer, à l’instar de leurs concurrents des pays voisins, les jeux classiques comme :

  • Le Black jack, Roulette, et le Poker,
  • Les jeux de dés,
  • Les jeux de fléchette.

Faut-il s’attendre à des jeux inédits ? La priorité sera certainement d’attirer une clientèle habituée. Ils capitaliseront donc plus volontiers sur des jeux qui ont fait leur preuve. Mais il est possible que certains établissements tentent de se démarquer en proposant des jeux nouveaux.

Des vainqueurs potentiels ?

La question que l’on se pose est : qui sortira vainqueur du lot ? Probablement ceux avec le plus de moyens financiers.

En effet, les acteurs du marché vont certainement adopter des stratégies de promotion agressives, lesquelles se traduiront par des investissements massifs dans les médias importants, et par des offres promotionnelles alléchantes pour les joueurs, à l’instar des casinos belges avec leurs offres de bienvenues variant de 100 € à 1.000 €. Et seuls les plus solides financièrement pourront investir massivement et récolter la plus grosse part du gâteau, même si une partie des clients restera fidèle à leur casino.

N’oublions pas que les joueurs sont superstitieux et sortir d’un cadre familier pourrait porter malchance…

Mais si la FSC avance comme argument le renforcement de la lutte contre les établissements illégaux, la question de l’efficacité de la loi se pose d’autant plus.

La loi et internet : des dispositifs efficaces ?

Quels moyens de contrôle sur les jeux d’argent ?

Face à la concurrence, les autorités suisses ont décidé de réviser la loi pour permettre aux maisons de jeux existant physiquement sur le sol helvète d’investir le marché online en leur délivrant une licence.

Cette régulation, rendue publique par l’office de justice fédéral dans son communiqué, vise à lutter contre les établissements illégaux, mais des doutes subsistent sur l’efficacité des moyens de contrôle des autorités.

Le but officiel de la loi sur les jeux d’argent, selon l’administration suisse, est de « prévenir les conséquences sociales dommageables » pour le joueur, tout autant que de lutter contre le blanchiment d’argent. Les maisons de jeux doivent :

  • Vérifier que le client n’est pas interdit de jeux,
  • Procurer la plus grande transparence vis-à-vis des transferts d’argent pour aider l’administration à combattre le crime.

Deux mesures que le gouvernement helvétique craint de ne pas pouvoir faire respecter pleinement en les autorisant à se lancer en ligne. En effet, comment contrôler l’age du joueur si l’enfant utilise la carte bancaire de ses parents ? Et surtout, comment vérifier ce contrôle ? Si vous désirez lire plus d’informations sur l’interdiction aux jeux, cliquez sur ce lien pour parcourir notre article.

Sans compter qu’une simple amende n’est pas assez dissuasive, comme le montre l’indifférence totale de Mybet.com après avoir été condamné à payer 300.000 € à l’Etat français. Une absence de réaction compréhensible au vu de la montée des prix de ses actions (+2,24%).

Les autorités financières vont donc devoir s’attaquer à un chantier titanesque :

  • Eradiquer la présence des établissements illégaux
  • Vérifier la validité des contrôle effectués par les casinos (interdiction d’accès aux mineurs grâce aux logiciels de contrôle parental)
  • Anticiper les différents moyens de fraude (connexion via VPN…)

S’appuyer sur les casinos existants en dur

Pour éviter toute dérive et garder un certain contrôle sur le secteur des jeux d’argent, l’Office Fédéral de justice devra donc établir une relation de confiance solide avec les établissements déjà implantés physiquement.

Cette coopération est d’ailleurs dans leur intérêt. Grâce à ce compromis accordé par la ministre de la justice Simonetta Sommaruga, ils bénéficieront :

  • D’un traitement égal vis-à-vis des jeux de loterie et autres jeux d’argent,
  • De défiscaliser les gains pour les rendre plus attractifs,
  • D’être en règle avec l’Europe pour éviter de subir ses foudres.

De quoi apaiser les maisons de jeux ayant une licence, et de continuer à garder le contrôle sur les flux d’argent pour éviter leur fuite vers des exploitants étrangers illégaux.

Cet article vous a-t-il été utile ?Oui   Non

Share Button
Camille Carre

Auteur:

Laisser un commentaire