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Se coucher au poker : quand faut-il vraiment ?

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Se coucher au poker est toujours pénible : il est facile d’être retenu par la quantité de jetons déjà misés et par le refus orgueilleux de rendre les armes avant la bataille. Mais suivre juste « pour voir » est de meilleur moyen de perdre de nombreux jetons. Décryptage.

Se coucher au pokerSOMMAIRE

Coucher sa main pré-flop
Les principaux cas après le flop
2 cas d’école

Coucher sa main pré-flop

La décision de se coucher pré-flop avec une main médiocre évite le faux-espoir de toucher quand même quelque chose au flop : la plupart des temps, cet espoir est déçu.

En effet, les statistiques de base peuvent vous être défavorables dès le départ. Une main à très faible potentiel comme s’améliorera trop rarement au flop. Au pire, vous pourrez tenter de bluffer, mais sans la position ni d’autres facteurs propices pour réussir votre bluff, vous y gagnerez beaucoup plus à long terme en choisissant de vous coucher.

Notre conseil :

  • Si vous débutez, n’hésitez pas à le faire si vous n’êtes ni au bouton ni dans les blinds dès que vous avez une mauvaise main.
  • Si vous êtes un joueur avancé, vous saurez déterminer dans quelles situations précises, notamment dans un tournoi, se coucher ne sera pas la meilleure solution : la question se posera alors en termes de cote implicite.

Une autre situation où il faut savoir se coucher au poker pré-flop est lorsqu’après le premier tour d’enchères où vous avez payé avec une main plutôt bonne (par exemple ), un joueur relance fort et est suivi par un autre. Dans ce cas, il y a de grandes chances pour que l’un des deux ait une meilleure main que la vôtre, comme , ou . Mieux vaut éviter de payer cher un flop potentiellement défavorable et face à un adversaire qui a de toute façon une main supérieure.

Les principaux cas après le flop

C’est une décision courante dans plusieurs cas de figure :

  • vous n’avez rien touché et vous n’avez pas une excellente main
  • votre cote au poker est mauvaise
  • un adversaire semble avoir une meilleure main que vous
  • un adversaire fait tapis et vous n’avez pas un jeu assez bon pour suivre
  • et la liste des cas pourrait continuer

A chaque fois, c’est l’étude de la situation dans laquelle vous vous trouvez et le calcul de votre cote qui vous aideront à prendre cette décision. Bien sûr, elle peut parfois être difficile, surtout quand vous avez déjà misé beaucoup de jetons ou quand vous avez le sentiment d’être bluffé.

2 cas d’école

Pour l’analyse de 2 cas où se coucher est une décision courageuse, nous vous conseillons la lecture des articles suivants, vidéo à l’appui :

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Camille Carre

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